L'assurance R.C. auto

Les 25 ans de la loi du 21 novembre 1989

L'assurance R.C. auto occupe une place privilégiée dans le secteur de l’assurance. Obligatoire depuis ses origines en 1956 (loi du 1er juillet), elle est actuellement régie par la loi du 21 novembre 1989.

Si cette loi connaît une relative stabilité, elle n’est toutefois pas exempte de critiques. Certaines sont connues de longue date (pensons aux limites du contrat-type actuel), mais d’autres sont apparues au fur et à mesure de l’évolution du cadre juridique global des assurances.

Au moment où le droit du contrat connaît une évolution importante – par l’adoption de la loi du 4 avril 2014 – et à l’occasion des 25 ans de la loi relative à l’assurance R.C. auto, les auteurs de cet ouvrage portent un regard prospectif sur les évolutions qui pourraient survenir. Plusieurs thèmes, sélectionnés au regard de leur importance pratique ou des difficultés constantes qu’ils suscitent, font l’objet d’un examen approfondi :

- l’article 19bis-11, § 2 ;

- l’article 29bis et les controverses qui l’entourent ;

- les compétences du Fonds commun de garantie belge ;

- les compétences du Bureau belge des assureurs automobiles ;

- l’action récursoire et le contrat-type ;

- les conventions Assuralia en matière d’assurance automobile.

L’ensemble des contributions intéressera tous les praticiens de la matière, magistrats, avocats, gestionnaires de compagnies et intermédiaires en assurances.


Livre broché - 77,00 €

Spécifications


Éditeur
Anthemis
Auteur
Bernard Dewit, Bruno Didier, Jean-Luc Fagnart, Philippe Galand, Pierre-Antoine Lazarski, Anthony Rondao Alface, Catherine van Gheluwe, Jean van Rossum,
Collection
Droit des assurances
Langue
français
Catégorie (éditeur)
Droit > Droit économique, commercial et financier
BISAC Subject Heading
LAW000000 LAW
BIC subject category (UK)
L Law
Code publique Onix
06 Professionnel et académique
CLIL (Version 2013-2019 )
3259 DROIT
Date de première publication du titre
08 décembre 2014
ONIX Adult Audience Rating
Avertissement de contenu
Type d'ouvrage
Monographie

Livre broché


Date de publication
08 décembre 2014
ISBN-13
978-2-87455-772-9
Ampleur
Nombre absolu de pages : 224
Code interne
978-2-87455-772-9
Format
17 x 24 cm
Prix
77,00 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

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Sommaire


Table des matières


Les vingt-cinq ans de la loi du 21 novembre 1989 : état des lieux et perspectives d'avenir 7 Jean Van Rossum


   Section 1. Les évolutions de la législation sur l'assurance de responsabilité civile automobile 7
      § 1. La loi du 21 novembre 1989 et celle du 1er juillet 1956 7
      § 2. Objectifs de la loi du 21 novembre 1989 8
      § 3. Le contrat type de 1992 9
      § 4. Les lois des 2 et 22 août 2002 10
      § 5. La cinquième directive 11
      § 6. L'article 29bis 11
      § 7. La Cour d'arbitrage puis la Cour constitutionnelle 11
      § 8. La loi du 4 avril 2014 12

   Section 2. Difficultés encore existantes 12
      § 1. Les bagages 12
      § 2. Exclusion pour vol ou recel 13
      § 3. Prescription de l'action directe de la victime 14
      § 4. Extensions contractuelles : véhicule de remplacement ou véhicule conduit occasionnellement 15
      § 5. La direction du procès 16
      § 6. Les paiements tardifs des indemnités dues à la victime 18
      § 7. Le représentant chargé du règlement de sinistres 19

   Section 3. Perspectives d'avenir 20
      § 1. L'article 29 bis et la législation européenne 20
      § 2. Propositions de modification de la loi 20
      § 3. Projet de nouvelle police type 21


L'article 19bis-11, §2, ou la réparation des dommages consécutifs à un accident impliquant plusieurs véhicules dont la responsabilité ne peut être établie 25 Anthony Rondao Alface


   Introduction 25

   Section 1. Bref historique 26

   Section 2. Le libellé actuel de l'article 19bis -11 de la loi du 21 novembre 1989 28

   Section 3. Les conditions d'application 28
      § 1. Au moins deux véhicules 28
      § 2. Implication des véhicules 30
      § 3. Notion de « personne lésée » et lieu de l'accident 31
      § 4. Impossibilité de déterminer les responsabilités 32

   Section 4. La répartition de la charge d'indemnisation 34

   Section 5. Le dommage indemnisable 37
      § 1. Thèse en faveur de l'exclusion du dommage matériel 37
      § 2. Thèse en faveur de l'indemnisation tant du dommage corporel que du dommage matériel 40
      § 3. Un plafond d'indemnisation ? 42

   Section 6. Les recours 42
      § 1. Le recours subrogatoire des assureurs privés 42
      § 2. Le recours subrogatoire des mutuelles 42
      § 3. Le recours subrogatoire des assureurs « accident du travail » 43
      § 4. L'action récursoire de l'assureur contre son assuré 43

   Conclusion 44


Article 29bis – Vingt ans de controverses 45 Jean-Luc Fagnart


   Introduction 45

   Section 1. L’origine de la loi : de combine en combine jusqu’à la confusion 46
      § 1. Première combine et conséquence 46
      § 2. Deuxième combine et début de confusion 48
          A. La combine 48
          B. La persistance du concept de responsabilité objective 49
          C. Les jeux de mots 50
          D. Le piège des mots 51

   Section 2. Le régime d’indemnisation institué par l’article 29bis 52
      § 1. Une loi de responsabilité objective 52
          A. La controverse en droit interne 52
             a. Une thèse : règle d’indemnisation 52
             b. Une autre thèse : règle de responsabilité objective 53
             c. Essai de synthèse 55
          B. La solution en droit international privé 56
      § 2. Une loi d’ordre public 57
      § 3. Un régime d’indemnisation non exhaustif 58

   Section 3. Les créanciers de l’indemnisation 58
      § 1. Les victimes directes 58
          A. Le principe 58
          B. L’exception : le conducteur du véhicule 59
             a. L’exclusion du conducteur 59
               1. Le principe de l’exclusion 59
               2. Les limites de l’exclusion 59

             b. La notion de conducteur 60
               1. La définition 60
               2. La perte de la qualité de conducteur 60

               3. L’immixtion du passager dans la conduite 62
             c. La charge de la preuve 62
      § 2. Les ayants droit 63
          A. La notion d’ayant droit 63
             a. Les premières hésitations 63
             b. La Cour constitutionnelle 64
               1. L’arrêt du 28 octobre 2010 64
               2. L’arrêt du 18 mai 2011 65

             c. La Cour de cassation 65
               1. Les arrêts du 7 février 2011 65
                 (i) L’arrêt Nateus (R.G. no C.10.0332.N) 65
                 (ii) L’arrêt NMBS Holding (R.G. no C.10.0393.N) 66
               2. L’arrêt du 20 janvier 2012 66
             d. Principes d’interprétation 67
               1. L’interprétation textuelle 67
               2. L’interprétation contextuelle 67
               3. L’interprétation téléologique 68

          B. Le droit à l’indemnisation 69
          C. La faute de l’ayant droit 69
      § 3. Les personnes subrogées dans les droits de la victime ou de ses ayants droit 70
          A. La subrogation des organismes d’assurance maladie-invalidité 70
          B. La subrogation des assureurs accidents du travail 71
          C. La subrogation de l’assureur privé 73
             a. Évolution de la jurisprudence 73
               1. La Cour constitutionnelle 73
               2. La Cour de cassation 74

             b. Appréciation 75
               1. L’article29 bis de la loi du 21 novembre 1989 75
               2. L’article 41 de la loi du 25 juin 1992 76
               3. L’article 1251, 3°, du Code civil 76
               4. L’éthique 77


   Section 4. Les débiteurs de l’indemnisation 78

   Section 5. Les conditions de l’indemnisation 79
      § 1. Le dommage 80
          A. Le dommage corporel 80
          B. Les prothèses 81
          C. Les dégâts aux vêtements 81
      § 2. Le fait générateur 82
          A. Le véhicule automoteur 82
             a. Le texte légal 82
             b. Les véhicules liés à une voie ferrée 82
             c. Les vélos et autres engins électriques 83
             d. Les véhicules-outils 84
          B. L’accident de la circulation 86
             a. L’accident 86
             b. La circulation terrestre 86
             c. L’accident de la circulation 87
               1. Les arrêts de principe 87
                 (i) L’arrêt Mélissa 87
                 (ii) L’arrêt des malfrats 88
                 (iii) L’arrêt Vnuk 88
               2. Circulation et déplacement 89
                 (i) Les véhicules à l’arrêt ou en stationnement 89
                 (ii) Les accidents de compétition 90
               3. Proposition de définition simplifiée 91
          C. L’implication du véhicule dans l’accident 92
             a. La présence du véhicule, nécessaire mais insuffisante 94
             b. Le rôle causal du véhicule, suffisant mais non nécessaire 94
               1. La causalité suffisante 94
               2. La causalité non nécessaire 95

             c. Un rôle quelconque, nécessaire et suffisant 97
               1. Contact entre le véhicule et les passagers 98
               2. Contact par entrée ou sortie du véhicule 98
               3. Contact externe 98

             d. Synthèse 99
          D. Le lieu de l’accident 99
             a. Les terrains non publics, mais ouverts à un certain nombre de personnes 100
             b. Les terrains privés 101
               1. L’exclusion des accidents dans les lieux privés ? 101
               2. L’arrêt du 6 novembre 2002 101

                 (i) Résumé 101
                 (ii) Appréciation 102
               3. L’arrêt du 28 juin 2010 103
               4. La jurisprudence française 104
               5. Appréciation 104

             c. Tornade sur le site propre 105
               1. L’arrêt du 8 mars 2012 : l’exclusion 105
                 (i) L’arrêt 105
                 (ii) Réactions de la doctrine 105
                 (iii) Réactions de la jurisprudence 106
               2. L’arrêt du 7 mars 2013 : le personnel d’entretien 106
               3. L’arrêt du 31 juillet 2013 : les voyageurs 107

             d. Synthèse 107
      § 3. Le lien de causalité entre l’accident et la lésion corporelle 107
          A. La causalité simple 107
          B. La causalité plurale 108
             a. La faute de la victime 108
               1. La faute non intentionnelle 109
                 (i) Le dommage subi 109
                 (ii) Le dommage causé 109
               2. La faute intentionnelle 110
                 (i) Notion et effets de la faute intentionnelle 110
                 (ii) Opposabilité de la faute intentionnelle 111
             b. La faute ou le fait d’un tiers 112
               1. L’obligation à la dette 112
               2. La contribution à la dette 112

                 (i) Rappel des principes 112
                 (ii) Application des principes 113

   Section 6. Questions de procédure et assimilées 115
      § 1. La compétence du tribunal de police 115
          A. La compétence du tribunal civil 115
          B. L’incompétence du tribunal pénal 116
      § 2. La prescription 116
      § 3. L’action récursoire de l’assureur contre l’assuré 117
      § 4. Les effets de l’action en annulation du contrat 118

   Conclusion 119

   Table de jurisprudence 120
      Cour constitutionnelle (anciennement Cour d’arbitrage) 120
      Cour de cassation belge120

   Bibliographie indicative 123
      Livres 123
      Articles et notes 123


Le Fonds commun de garantie belge et le Bureau belge des assureurs automobiles : télescopage ou complémentarité ? 127 Philippe Galand et Pierre-Antoine Lazarski


   Section 1. Accidents impliquant un élément d’extranéité et télescopages entre le Bureau et le Fonds 128
      § 1. Accident survenu en Belgique entre un véhicule belge et un véhicule étranger : principes applicables 128
          A. La notion de stationnement habituel 129
          B. Quels sont les territoires visés par la mission du B.B.A.A. ? 131
             a. Les pays visés par l’article 2, alinéa 2, de l’arrêté royal d’exécution 132
             b. Les autres pays membres du conseil des Bureaux 133
             c. Quid des accidents causés par des véhicules provenant de pays tiers au conseil des Bureaux ? 133
          C. À qui adresser sa demande d’indemnisation ? 134
          D. Le cas du véhicule étranger non assuré 135
             a. Véhicule stationné dans un pays visé à l’article 2, alinéa 2, de l’arrêté royal d’exécution 135
             b. Véhicule stationné dans un autre pays membre du conseil des Bureaux 136
          E. Le cas du véhicule étranger volé 136
      § 2. Les exceptions impliquant l’intervention du F.C.G.B. 137
          A. Le véhicule non identifié ou l’assureur non identifié 137
             a. L’exigence d’identification du véhicule étranger, voire de l’assureur étranger 137
             b. Illustrations 143
               1. Fausses plaques et véhicule acheté en Belgique 143
               2. Fausses plaques et véhicule acheté à l’étranger 144
               3. Le véhicule composé d’une remorque 145

          B. L’absence de désignation d’un représentant chargé du règlement des sinistres et l’absence de réponse motivée 146
      § 3. Accident survenu à l’étranger entre un véhicule belge et un véhicule étranger 148
          A. Véhicule étranger assuré 149
             a. Accident dans un pays de l’Union ou un pays membre du conseil des Bureaux 149
               1. L’assureur étranger ou son représentant 149
               2. Le Fonds en tant qu’organisme d’indemnisation 150

             b. Accident hors Union européenne et hors pays membre du conseil des Bureaux 150
          B. Véhicule étranger non assuré ou dont l’assureur ne peut pas être identifié 151
             a. Accident dans un pays de l’Union ou un pays membre du conseil des Bureaux 151
             b. Accident hors Union européenne et hors pays membre du conseil des Bureaux 151
          C. Véhicule étranger non identifié 151
          D. Véhicule étranger volé 151

   Section 2. Autres considérations relatives au représentant et au Fonds 152
      § 1. Le représentant d’un assureur étranger, chargé du règlement des sinistres 152
          A. Correspondant ou représentant d’un assureur étranger en Belgique 152
          B. Missions et pouvoirs 153
          C. L’assureur U.E. peut être cité en Belgique à l’adresse de son représentant 155
      § 2. Quelques particularités liées à l’intervention du F.C.G.B. 158
          A. L’action de la personne lésée contre le F.C.G.B. : une question de délais 158
             a. Déclaration du sinistre à la police 159
             b. Déclaration au Fonds commun 159
             c. Nouveau délai à partir de la notification faite par le Fonds commun à la personne lésée 160
             d. Cas d’exclusion et autres conditions 160
          B. Les recours ouverts au F.C.G.B. 161
             a. L’action subrogatoire et l’intervention du Fonds commun dans la procédure 161
             b. L’action subrogatoire et l’action récursoire 163
             c. L’action subrogatoire du Fonds commun contre le responsable 164
             d. L’action en remboursement du Fonds commun de garantie 165
             e. Comparaison avec le recours ouvert au Bureau belge 166

   Conclusion 169


L’action récursoire en assurance R.C. auto 171 Bernard Dewit et Catherine van Gheluwe


   Section 1. Le siège de la matière 171

   Section 2. La notification que doit faire l’assureur 174
      § 1. Le contenu de la notification 175
      § 2. Le moment de la notification 178
      § 3. La sanction : demande irrecevable ou non fondée ? 180
      § 4. Le destinataire de la notification 181

   Section 3. La prescription et son point de départ 185

   Section 4. L’objet et l’assiette du recours 187
      § 1. Le principal 187
      § 2. Les intérêts 188

   Section 5. Le lien causal 189

   Section 6. Quelques cas particuliers 196
      § 1. L’ivresse 196
      § 2. Les accidents causés par un mineur 198
      § 3. L’article 29bis et l’action récursoire de l’assureur 200


Les conventions Assuralia en matière d’assurance automobile : des initiatives des assureurs en faveur des victimes d’accidents de la circulation 203 Bruno Didier


   Section 1. Quelle convention dans quelle situation ? 204
      § 1. Dommage matériel 204
      § 2. Dommage corporel 204
      § 3. Dommage matériel et corporel 205

   Section 2. Comment fonctionne en pratique chacune des conventions ? 206
      § 1. La convention Expertise et R.D.R. (1er mars 1972) 206
          A. Conditions relatives à l’expertise réalisée par des experts agréés 206
          B. Conditions relatives au règlement direct 207
      § 2. Heurt de véhicules (1er avril 1994) 208
      § 3. R.C. auto/R.C. exploitation (1er mars 1994) 208
      § 4. Victimes innocentes (1er février 2004) 209
          A. La première situation concerne la détermination des responsabilités 209
          B. La deuxième situation concerne la détermination du dommage 210
      § 5. Carambolages (1er mars 2004) 211

   Conclusion 211