Apports de l'histoire aux constructions identitaires

Appartenances, frontières, diversité et universalisme

Contributions de Sofia Lemaître
Coordination éditoriale de Luc Courtois, Jean Pirotte

Apports de l'histoire aux constructions identitaires. Appartenances, frontières, diversité et universalisme (Publications de la Fondation wallonne P.-M. et J.-F. Humblet. Série Recherches, t. VI), sous la dir. de Luc Courtois et Jean Pirotte, Louvain-la-Neuve, Fondation wallonne P.-M. et J.-F. Humblet, 2013, 368 p.
Les « identités » et les conflits identitaires ont connu au tournant du XXIe siècle un regain d'intérêt. Ces questions ont alimenté le débat citoyen sur les possibilités de créer un nouveau « vivre ensemble sur un espace commun », quelles que soient les appartenances linguistiques, culturelles, religieuses ou nationales. Funambule sur son fil, l'observateur évolue entre deux gouffres : à droite, les affirmations agressives avec en point de chute les catastrophes nationalistes ; à gauche, le déni de réalités gênantes, qui finissent néanmoins par s’imposer à ceux qui les fuient. La violence est-elle la seule issue à la diversité des humains ? Sont-ils condamnés aux « identités meurtrières » ?
Les « identités » ont révélé à la fois leur côté dévastateur et leur efficacité pour mobiliser les populations autour de projets collectifs. Fondées tant sur des réalités objectives que sur le mythe, ces constructions ont porté les groupes humains vers le meilleur et vers le pire. Elles ont permis aux peuples de s’organiser autour d’impératifs de survie et d’idées communes. Pour se constituer, un groupe humain pourrait-il négliger de mobiliser les ressources symboliques ?
En Belgique, dans le contexte des crises politiques des années 2007 à 2011, le problème devient crucial : l’émergence d’une nation flamande sonne-t-elle le glas de l’État belge et, quelle que soit la réponse, implique-t-elle la nécessité d’élaborer une image plus dynamique de la Wallonie et de Bruxelles, régions appelées à émerger sur les plans économiques et politiques ?
Pour baliser ce champ conceptuel, quatre pistes de réflexion sont proposées ici par des historiens : appartenances et identités ; les frontières, bases territoriales de ces identités ; les relations entre centre et périphérie ; la dialectique du particulier et de l’universel. L’histoire doit-elle se lire comme un mouvement inexorable vers l’uniformisation ou, au contraire, est-elle travaillée par des forces incompressibles vers l’émiettement dans le particulier ? « Décoder ce que nous sommes à la lumière de ce que nous ne sommes plus », cette formule résume l’apport des historiens aux problèmes actuels.


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Spécifications


Éditeur
Fondation wallonne P.-M. et J.-F. Humblet
Contributions de
Sofia Lemaître,
Coordination éditoriale de
Luc Courtois, Jean Pirotte,
Collection
Série Recherches (Fondation wallonne)
Langue
français
BIC subject category (UK)
HB History > HBG General & world history > HBA History: theory & methods > HBJ Regional & national history
Code publique Onix
06 Professionnel et académique
Date de première publication du titre
28 mai 2014
Type d'ouvrage
Monographie

Livre broché


Date de publication
23 novembre 2021
ISBN-13
9782390611776
Ampleur
Nombre de pages de contenu principal : 94
Code interne
102814
Format
10 x 19 cm
Poids
91 grammes
Type de packaging
Aucun emballage extérieur
Prix
12,00 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

PDF


Date de publication
23 novembre 2021
ISBN-13
9782390611783
Ampleur
Nombre de pages de contenu principal : 94
Code interne
102814PDF
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

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Sommaire


Préface p. 5
Avant-propos p. 11
1. Un métier, plutôt qu'un savoir p. 13
2. La philosophie, une affaire d’écriture p. 35
« Écrire, c’est tenter de savoir ce qu’on écrirait si on écrivait… » p. 41
3. Le clair-obscur philosophique p. 53
De l’obscurité philosophique comme symptôme p. 59
Qu’allons-nous donc chercher chez les Grecs ? p. 65
4. Le philosophe et l’homme sans métier p. 75
L’homme sans métier p. 77